18 novembre 2009
Nespresso fait encore mieux!
(Nan, mon titre n'annonce pas une nouvelle campagne de pub Nespresso avec Georges à poil... dommage! :p)
A la maison, dans notre cuisine, trône fièrement une belle cafetière Nespresso Krups. Un plutôt gros gabarit. Mon chéri est un véritable accro au café (ceci explique cela). Moi, perso, je ne bois pas de café (d'où un modèle qui permette de faire du thé, du cappuccino, etc...).
Notre machine Nespresso, je l'aime bien. elle a fière allure dans notre cuisine! Et puis, Georges, quoi! :o
Enfin bref, depuis quelques temps, mon homme, malgré le goût du café qu'il apprécie, se demande s'il ne devrait pas changer de machine à café... Pourquoi? Parce que mon Mister a une conscience écologique et qu'il trouve ça dingue que les capsules Nespresso ne puissent pas être recyclées en France, comme c'est par exemple le cas en Allemagne. Il se dit qu'il faudrait peut-être passer à des dosettes en tissu biodégradable et tout et tout.
Alors j'ai une fibre écolo bien développée, aussi. Mais la machine Nespresso, je ne sais pas trop pourquoi, j'y suis attachée. et puis je les trouve trop belles, les capsules! et quand on va en acheter, j'ai l'impression que c'est Noël!! Je les veux toutes!! (pour rappel, je ne bois pas de café! :p)
Enfin bref, hier, j'ai enfin réussi à convaincre l'homme de ne pas nous séparer de ma chouchoute parce que...
et bien parce que, figurez-vous, qu'on peut désormais recycler les capsules Nespresso en France (et ailleurs dans le monde)! On peut les rapporter dans la plupart des boutiques Nespresso mais également chez des "partenaires".
Regardez vous même, c'est par là que ça se passe: http://www.ecolaboration.com/
En gros, Nespresso a compris que le non-recyclage de ses capsules risquait de devenir un véritable problème pour les buveurs de café de demain! Ouf, c'est bon: maintenant on peut continuer à hyperconsommer en toute bonne conscience! (et moi je garde mon joujou rouge dans ma cuisine! Yiiiiiihhhhhaaaaa!!!!)

16 novembre 2009
De la liberté d'opinion...
Il y a quelques jours, j'ai émis un avis (MON avis) à propos d'un article dans Grazia à propos de la situation des femmes au Pakistan, dans la ville de Peshawar (ici).
Je vais vous poster les propos d'un des journalistes en réponse à mon billet. Mais tout d'abord, quelques précisions...
Je n'ai qu'une chose à lui dire: extrapoler à ce point est pathétique. Et si écouter les avis divergents le dérange à ce point, ce cher Monsieur, il n'a qu'à pas lire le mien. Je n'ai dit nulle part qu'il n'avait pas fait son boulot. J'ai émis une hypothèse sur la raison de la divergence des chiffres et apparemment, j'avais plus ou moins raison.
Quand à la population des femmes visées par l'article, mon opinion était, apparemment, également plus ou moins bonne. Je rappelle que j'ai dit avoir conscience que certaines catégories de la population sont plus "ouvertes aux journalistes" et que je comprends donc pourquoi les journalistes se tournent vers eux (en gros, les populations aisées). Je n'ai rien dit qui va à l'encontre de ce que dit ce cher Monsieur, finalement. J'ai même dit que la vie était horrible, et que pour beaucoup, la survie était le but de tous les jours. Je n'ai jamais prétendu que faire du bon travail de journaliste dans ce coin du monde était aisé. Loin de là.
MAIS, quoi qu'il en soit, ce cher Monsieur se permet de me faire la morale, de me dire que je ne peux pas juger car "là-bas, c'est dur"... que moi, pauvre petite blogueuse de rien du tout, je ne peux pas m'imaginer ce que sont les difficultés sur place, etc...
Et bien cher Monsieur, sachez que vous ne savez rien de moi. Vous ne savez pas qui je suis, d'où je viens, ce que j'ai vécu avant d'écrire ce billet. Vous ne vous doutez surement pas que, si j'ai écrit un billet à ce sujet, c'est justement que je suis directement touchée par une actualité qui est trop souvent traitée de façon superficielle et de la manière la plus "logique" possible (et donc pas forcément de la manière la plus "juste").
Alors, cher Monsieur, si vous voulez jouer au jeu de qui juge le plus sans connaitre, sachez que vous avez lourdement perdu:
j'ai personnellement bien lu votre article, analysé les infos, déduis des hypothèses (encore une fois, pour la plupart apparemment vraies, selon votre comm) avant de me permettre de porter une critique. Alors que vous, cher Monsieur, vous n'avez fait qu'un commentaire superficiel (encore) et sans fondement. Qui êtes-vous exactement pour juger ce que je suis, en ne vous basant que sur UN billet que j'ai écrit et en déformant mes propos!
Je n'ai qu'une chose à dire: si vous traitez vos sujets d'articles comme vous avez "traité" mon billet, en fait, j'ai été bien trop indulgente avec vous!
Et m'accuser d'apprécier le "cocus, des histoires fumantes, des coups de gueule, des trucs bien craignos", (je vous cite, cher Monsieur), le cheap, le bas de gamme, le People, quoi... ah la la... mais venant d'un journaliste à Grazia... comment vous dire... c'est l'hôpital qui se fout de la charité! Surtout que si vous aviez lu mon billet entièrement (ou même d'autres billets sur mon blog... vous savez: dans le but d'essayer de connaitre la personne que l'on cherche à attaquer...), vous auriez su que c'était le 2e numéro que j'ai acheté et uniquement car il y avait une promo (si vous voulez m'accuser de quelque chose, accusez-moi d'avoir été radasse, sur ce coup!). Car une chose est sûre: ce n'est pas un magazine pour moi! Par contre, vous, vous avez l'air de bien être à votre place...
Voilà le fameux comm, et à vous de juger (ou pas), les gens:
Bonjour,
Que de déductions pour une erreur de chiffres. Mais
vous avez presque raison, nous nous sommes embrouillés entre les
différents bilans de cet attentat, les chiffres ayant été revus à la
baisse avant de remonter. Le bilan est même de 134 morts selon nos
derniers chiffres. Dans la précipitation du bouclage, un chiffre n'a
pas été mis à jour.
Moi, ce qui me gêne, ce n'est pas que vous
nous bâchiez pour une erreur. Elle existe, je la déplore et je m'en
veux de l'avoir laissée passer. Et vous avez le droit de nous en blâmer.
Non,
ce qui me gêne, c'est que vous laissez entendre que nous avons
interviewé des personnes un peu triées sur le volet, des jeunes filles
qui vivraient dans des situations confortables. Vous n'imaginez pas les
conditions de vie là-bas, vous ne vous rendez pas compte qu'elles comme
les autres risquent leur vie tous les jours. Vous imaginez encore moins
les conditions pour réaliser un reportage au Pakistan, dans un des
endroits les plus dangereux du monde, pour trouver des étudiantes
(c'était notre angle, donc au Pakistan, on tombe forcément sur une
certaine frange de la population, mais nous comptons bien essayer de
donner la parole à d'autres), des étudiantes qui acceptent de parler à
visage découvert, de raconter l'horreur de leur quotidien... Juste que
vous, qui bloguez, soyez informée de ce qui s'y passe. Un quotidien que
vous lisez peu ailleurs parce que la majorité des journaux n'en ont
rien à faire.
Moi, je trouve important de pouvoir leur donner cette
parole. Je trouve important d'être là-bas, même si les journalistes
prennent des risques pour faire ces reportages.
Votre avis sur le
magazine vous regarde et je me garderais bien d'émettre la moindre
opinion. Mais j'avoue que votre réaction a quelque chose de déprimant.
J'en viens à me dire que vous préféreriez "des cocus, des histoires
fumantes, des coups de gueule, des trucs bien craignos quoi". Ce n'est
pas encore pour tout de suite. Nous allons continuer à aller dans
certaines parties du monde pour essayer de faire notre boulot.
Bien à vous
David Carzon
rédacteur en chef Actu (et journaliste raté donc)
"Journaliste raté", je ne m'étais pas permis de le dire, ni même de le sous-entendre dans mon précédant billet. Mais sachez, cher Monsieur, que là, rien ne me retiens plus! Votre réaction est même assez pitoyable, à vrai dire... Surtout vu le "public" touché par mon humble blog amateur.
Enfin bon, si ça vous chante de vous en prendre à moi en réponse à votre travail d'enquête que vous n'avez peut-être pas mené dans les meilleurs conditions, libre à vous. Mais à ce moment-là, libre à moi de réagir à vos propos que je juge complètement disproportionnés!
(nan mais je rêve!)
PS: et j'adore le dernier commentaire du genre "certains essaient malgré tout de faire un travail digne" en sous-entendant que ce n'était bien entendu pas mon cas... ah la la, décidément, ce Monsieur a su me toucher par sa logique et son sens de la mesure...

Parfois, le corps humain est bizarre...
enfin, surtout celui des femmes.
Vendredi soir, après 2 ptits verres de vin rouge au dîner, et juste avant d'aller me coucher, j'ai dû m'enfiler 3 grands verres d'eau en moins de 10 minutes. En buvant, je me maudissais parce que je savais d'avance que j'allais passer ma nuit à aller aux wc.
Oui sauf que non.
Mon corps a décidé de me jouer un tour...
J'ai passé la nuit à me réveiller régulièrement en me demandant comment c'était possible de ne pas (encore) avoir envie de faire pipi. A 6h du mat', exaspérée, je me dis que si ça se trouve, ce sont mes sensations qui sont faussées. Je vais donc aux wc pour faire presque-pas pipi.
Mouais. Je me renfile un grand verre d'eau dans la foulée, histoire de bien aggraver les choses.
Vers 9h, enfin debout "pour de bon", je file aux wc... encore presque-pas pipi.
Bon.
Mais où est donc passé toute cette flotte?
Ben écoutez, celles qui doutaient que nos saletés d'hormones puissent nous faire prendre 1,5kg en 1 journée peuvent aller se rhabiller! Rétention d'eau que ça s'appelle. Et c'est chiaaaaaant!! Je suis toute gonflée et je vais encore devoir attendre quelques jours pour que ça passe.
En plus du mal de bide, de la mauvaise humeur, de la fatigue, des jambes "molles", des seins douloureux, il ne me manquait plus que ça pour compléter mon tableau de femme indisposée...

15 novembre 2009
Et après on me demande pouquoi je ne fais plus confiance aux journalistes...
Oui, bon, d'accord, mon titre est un peu extrême. Surtout que l'argument que je vais vous sortir vient de... Grazia, toujours!
Mais quand même... C'est juste représentatif de ce que je vois/entends dans les médias de plus en plus souvent: des infos imprécises. Et ça, ça a le dont de m'énerver! Le plus souvent, si on n'est pas bien renseigné sur le sujet abordé, on ne voit pas la coquille. On a même tendance à trouver les arguments du journaliste bien solides, convaincants... On serait même tenté de les reprendre "en société". Mais si on y regarde de plus près, parfois, certains arguments perdent de leur poids.
Je m'explique:
Grazia 7-13 novembre 2009, donc.
Article sur les femmes au Pakistan. Dans la ville de Peshawar, pour être précis. Ville à majorité talibane.
Bon, déjà, les journalistes n'ont quasiment rencontré que des filles de familles ultra-privilégiées. Sauf une fille d'un quartier populaire. une seule. Alors quand on veut parler de la condition de la femme dans un pays, s'attarder sur une minorité, déjà, à la base, ça me gonfle.
Et je ne dis pas ça en accusant les journalistes d'avoir noircit le tableau! au contraire! Parce que, contrairement aux privilégiées, les femmes des quartiers populaires ont surement bien plus de soucis à vivre au quotidien! Quand certaines se plaignent de ne pouvoir faire du shopping ou boire un verre entre copines ou aller à la fac, qu'elles attendent avec impatience de pouvoir s'exiler en Angleterre, d'autres doivent subir bien des horreurs rien que pour pouvoir survivre en essayant de garder leur dignité. Bon, je sais: certaines catégories de la population sont plus "ouvertes" aux journalistes, surtout étrangers, mais quand même...
Enfin là, je m'égare... parce qu'en fait, ce n'est pas ce qui m'a vraiment gêné dans l'article.
Nan, en fait, ce qui m'a (encore plus) gêné c'est ça:
En légende d'une photo montrant un marché dévasté par un attentat le 28 octobre, on peut lire "...un attentat faisait 105 morts".
Et dans le corps de l'article, quand les journalistes parlent du même attentat, on peut lire "Une bombe qui a fait plus de 200 morts...".
Alors que ce soit clair: qu'il y ait eu 1 mort, 105, plus de 200 ou 3000, ça reste un évènement dramatique! Mais pourquoi des journalistes arrivent à donner 2 infos différentes sur le même évènement, dans le même article, et sur la même page du mag?! Ils ne se sont pas relu? Ils ont "loupé" ça? Mais alors, d'où viennent les chiffres? Pourquoi "105" à un moment et "plus de 200" quelques lignes plus tard? Ces chiffres ont-il été vérifiés? Et le reste des infos qu'on trouve dans l'article: sont-elles aussi fiables?
Encore une fois, ça ne change rien à la gravité de l'évènement, on est bien d'accord.
Mais ça ébranle la confiance que j'accorde à ces journalistes et la crédibilité de leurs propos. Surtout, ça fragilise toutes les informations que je lis dans l'article... ça me donne envie de tout revérifier... de tout rediscuter...
Oui, je suis comme ça: j'aime la précision. Ou plutôt j'ai en horreur les incohérences, les approximations, les imprécisions... surtout dans un article qui se veut "sérieux"!
Maintenant, j'imagine ce qui a dû se passer: au moment de l'écriture de l'article, le décompte des morts en était "encore" à 105. Quelques jours plus tard, on atteint plus de 200 victimes... Les journalistes ont donc revu leur copie. Mais pas dans le détail... Ils ont du corriger à un endroit et zapper à un autre.
Pas si grave? Ben je ne suis pas d'accord... L'erreur est humaine, certes. Et l'erreur dans cet article en particulier n'est pas gravissime en soi. Mais c'est représentatif que ce que je lis/vois/entends de plus en plus, et ça a le don de m'énerver!
Décidément, ce Grazia m'aura bien fait réagir! :p
PS: rien à signaler de croustillant sur Chirac ou Berna... désolée, les fans!
PS2: oui, je sais, je suis une vraie PitA (Pain in the Ass)...

13 novembre 2009
Ne jamais dire jamais...
Pour bien comprendre la suite de mon billet, il faut savoir que j'avais dit "Jamais plus de Grazia" après le premier numéro de ce mag parce que (je me cite) "beaucoup trop People pour moi, voyons!!"
Ne me demandez pas pourquoi, mais j'ai... acheté Grazia cette semaine. Bon, en fait, je ne suis qu'une saleté de radine et quand j'ai vu Biba + Grazia en promo spéciale, les 2 à presque rien, ben je les ai acheté.
Bon.
En couverture du Grazia, je rappelle qu'il y a Carla.
THE Carla.
Bon.
Pour info, moi, Carla, je ne l'aime pas. Je ne l'ai jamais aimé, en fait. Ni du temps où elle était mannequin, ni du temps où elle est devenue "chanteuse" (hinhinhin! chanteuse!! nan mais ça me fait rire. presque autant que Stéphanie de Monaco qui a fait un caca-nerveux à son papounet d'amour parce qu'elle voulait taper la chansonnette...)
Bon.
Alors pourquoi acheter le Grazia, me direz vous?
Ben parce que je l'ai dit: il y avait une promo (je suis THE cible parfaite du marketing dans n'importe quel domaine! je serais capable d'acheter des pneus alors que je n'ai ni voiture ni permis, si un vendeur me convainc que je fais l'affaire du siècle :D)
Bon.
J'aurais pu ne pas lire l'article à propos de Carlita, aussi.
Mais je l'ai fait.
Parce que plus que tout le reste, ce qui me caractérise, c'est ma curiosité (nan, j'ai même pas honte).
Bon.
Et ben dis donc, j'ai bien fait! :D
Parce que l'article était super intéressant pour la non-amoureuse de Carla que je suis.
Dis donc, ils y ont été fort, quand même!
A coup de phrases chocs de psychanalystes se basant sur ses propos et ses comportements... on en apprend des choses! Comme par exemple qu'elle a une besoin folle de se sentir aimée (et qu'elle peut fondre en larme tout simplement parce qu'on ne s'intéresse pas à elle lors d'une soirée. typiquement le genre de filles que je déteste dans la vie!), ou bien qu'elle a un énorme besoin d'avoir du pouvoir (intéressant vu le contexte actuel...), ou bien qu'elle a une trouille monstre de la mort...
Bon, pour être tout à fait honnête, moi j'ai surtout regardé les photos de ses conquêtes et je me suis dit que quand même, question People, j'avais des progrès à faire! Oui parce que figurez-vous que je ne savais pas qu'elle avait eu une relation avec Charles Berling ou Eric Clapton. Ni qu'elle avait fricoté avec Arnaud Klarsfeld (beuuuuurk!!). Bon, Raphaël Enthoven, j'avais suivi grâce à BHL. Et je peux même expliquer à ceux qui ne savent pas: Carla a piqué Raph à sa femme qui avait eu un bébé pas longtemps avant (cette femme est la fille de BHL). Puis, elle a eu un enfant avec lui. Puis elle l'a lâché pour son père (le père de Raph, pas le père de Carla). Ou alors c'était l'inverse: elle a peut-être bien quitté le père pour le fils, en le piquant à sa femme qui venait d'avoir un enfant et tout ça pour le quitter pas longtemps après qu'il lui ait fait un enfant.
Vous comprenez pas?
C'est normal, vous n'êtes pas à la hauteur! :o
Bon, sur ce, je vous laisse. J'ai des choses à apprendre sur la jeunesse de Chirac. Allez savoir, si ça se trouve, Bernadette a fait des folies avec quelqu'un de connu (que celle qui a dit "Ben oui: avec Douillet!" se dénonce sur le champs, saleté de mauvaise langue! :o)
Donc, je vous disais... je vous laisse parce que bon, Grazia, après avoir testé le 1er numéro et l'avoir trouvé trop People... Ben j'en ai un autre numéro sur ma table basse... et j'ai encore plein de trucs bien peopleux à lire... et bizarrement, ça m'amuse! :D
(no panic: si y'a du croustillant, je vous tiens au courant)



