15 octobre 2009
Si vous aviez des lunettes infra-fringues...
Si vous aviez des lunettes pour voir à travers les fringues (comme le chercheur fou d'un dessin animé-manga de ma tendre et lointaine enfance... j'ai oublié son nom, désolée!) ben vous verriez des choses assez marrantes en me zieutant! oui parce qu'aujourd'hui, pour braver le froid (2-4°C ce matin à Paris!!! c'est la folaïe, les gens, je vous assure!! on va encore se taper un hiver infernal!! <-- blague ultra-pourrie qui ne fait rire que moi :D)...
Donc, je disais, aujourd'hui pour braver le froid, j'ai opté pour l'option "multi-couches":
- des collants assez épais mais pas en laine (faut pas abuser! on n'est "que" en Octobre! faut que je garde de la marge pour l'hiver, le vrai! donc collant épais. mais beau, le collant: des losanges dans les tons marrons/jaunes)
- des chaussettes très hautes grises à petites pois violets et roses (je précise parce que comme je parle de l'époque de ma jeunesse, faudrait pas que certains pensent que c'est un clin d'oeil à Dorothée que je n'ai bien sûr jamaiiiis regardé, jamaiiiis aimé, et surtout avec qui je n'ai jamaiiiis chanté de chanson pourrie à base de chaussettes rouges et jaunes à petits pois!!)
- mes bottes rembourrées "tout doux et tout chaud" à l'intérieur!
- un jean (juste pour la forme. mais au fond, j'en avais pas besoin! :p)
- un t-shirt épais tout jouli de cet été avec des fleurs au niveau du col (comme si j'avais un foulard fleuri, quoi)
- un pull tout fin mais qui chauffe un max (non, les mauvaises langues: ce n'est PAS un Damart!! c'est -juste- un Zara. enfin, un Zara Kids pour être précise! :p)
- mon écharpe
- mon trench super épais qui est aussi efficace qu'un manteau
(manquait que les gants... tiens, comment j'ai pu oublier?!)
(Notez qu'il n'y a aucune coordination des couleur tant que c'est "caché" mais si je devais enlever mon jean, ça serait à tomber de rire!!)
Doooonc, même avec ces super-lunettes du savant fou de mon enfance, vous n'auriez pas pu arriver à la couche de lingerie (toute jolie, d'ailleurs!) et encore moins à celle de ma peau (toute jolie aussi, soit dit en passant! et douce. et bronzée. ouais: encore!).
Je suis la seule à être frigorifiée comme ça?! Nan parce que ma collègue est venue en haut tout fin en voile, avec une mini-veste dessus et puis c'est tout! et j'ai croisé une fille ce matin qui était en sandales et mini jupe. SANS collants!! (je le sais pour sûr parce que je l'ai suivi de près jusqu'à ce que je vérifie qu'il n'y avait pas de collants chair! :p)

11 octobre 2009
ça y est...
Weekend de repos...
...mais surtout weekend de rangement!
J'ai rangé mes sandales dans leurs boites et j'ai tout mis au fond du placard...
J'ai sorti mes bottes...
J'ai trié/rangé mes collants...
J'ai rangé mes fringues d'été inutiles en hiver (jupettes, robettes, shorts...) et gardé à proximité celles qui pouvaient toujours servir pour porter sous des petits pulls ou de longs gilets (débardeurs en tous genres...)
Je suis sensée être heureuse: je vais pouvoir porter mes jupes non stop (comprendra qui voudra! :p), avec des collants épais, et des bottes!
Sauf que bizarrement, cette année, ça me laisse un goût amer...
Ou plutôt une sorte de nostalgie...
Enfin bon, on va mettre ça sur le dos de la mi-saison...
Et dès demain, j'attaque la semaine en tenue automne/hiver: ça va me remettre d'aplomb!
En tous cas, l'été de mon côté, aura quand même été léger, coloré, sympatoche... Je me suis amusée, j'ai osé, j'ai parfois réussi et parfois loupé... Mais au final, j'en suis plutôt satisfaite! Ma cerise sur mon gâteau perso: j'ai surmonté 2 de mes aprioris les plus tenaces: le liberty et le combi-short!
On va dire que j'ai pleinement profité de l'été 2009!
Maintenant, les questions que je vais devoir résoudre sont:
- saurai-je doser les clous? (éviter l'overdose à tout prix!!!)
- porterai-je une jupe en cuir? (y'en a bien une qui me fait de l'oeil chez H&M mais quand même, c'est pas donné...)
- oserai-je le léopard? (ça, c'est loin d'être gagné!! je vous montrerai très bientôt la seule et unique touche de léopard dans mon derssing, et ça promet d'en faire rire certaines tellement elles trouveront ça ridiculement insignifiant...)
- succomberai-je à la folie des épaulettes? (ça, j'ai de sacrés doutes!)
- les shoes... tout un tas de questions à ce sujet: quelles shoes? quels talons? quelle hauteur? le daim c'est joli? oui mais comment on fait avec la pluie? etc...
Enfin bon, c'est un début de saison, quoi! :D

10 octobre 2009
Rien à dire...
Nan, je ne suis pas morte frigorifiée.
Juste je n'ai rien à dire ces jours-ci (j'ai bien dis "ces jours-ci"!!).
ouais, je sais: difficile à croire.
et pourtant...
pour une fois, je la ferme!
la preuve:
(trop émouvant d'assister à ce moment d'intense je-me-la-fermitude, pas vrai?)
Bon week-end, les gens!

08 octobre 2009
Aujourd'hui vous pouvez me sniffer mais pas me parler!
Oui, tout à fait! Sniffez-moi autant que vous voudrez: je suis propre, clean, nickel. et même un brin parfumée, si ça vous dit.
Par contre, ne vous avisez pas de m'adresser la parole, je risquerais de mordre. fort. et de ne lâcher prise que demain!
Parce que, voyez-vous, ce matin, j'avais une réunion à 8h30, donc lever matinal blablabla... Ce matin, j'avais aussi le cheveux gras (ouais, je sais, encore un mythe qui s'effondre...). Et pour remédier aux cheveux gras, qu'est ce qu'on fait? on les lave: bravo! C'est ce que j'ai fait. Alors qu'il n'y avait pas d'eau chaude. Ça se passe de commentaire.
Ce qui ne se passe pas de commentaire, c'est qu'une fois la douche finie, ma crème de jour mise, je m'avance pour me laver les mains (je déteste le gras des crèmes...) et là...
Oh, surprise: de l'eau chaude!
Fuck!
En gros, je ne pue pas mais je zigouille à tour de bras!
Fuyez-moi ou succombez!

18 septembre 2009
Le temps passe trop vite...
Bon, je suis rentrée hier et je devais vous parler de Valence aujourd'hui, mais comme je reprends l'avion demain pour le boulot ben... je suis toujours la tête dans mes valises, quoi!
Demain, je vais à Berlin jusqu'à dimanche soir. Je n'aurai pas trop le temps de visiter la ville, mais j'espère quand même me débrouiller pour voir 2-3 trucs! Je prends donc mon appareil photo au cas ou...
Bon, ben je retourne enlever mes vêtements d'été de ma valisette pour les remplacer par des vêtements d'hiver (non, je n'exagère pas!)... et à mon retour, promis juré craché, je vous parle de Valence! Oui, parce que vous le valez bien! et puis aussi parce que j'en ai énormément envie! et aussi parce que mon expérience de Valence ne ressemble pas forcément à ce que j'ai lu sur d'autres blogs. Et puis parce que tous les récits de vacances/soleil/plages & co sont les bienvenus sur la blogo en cette rentrée grisâtre! En plus, vu la météo prévue à Berlin pour ce weekend, parler de mes vacances sera une thérapie!!!
Allez, bon weekend à tous!!
A très bientôt!!
L'épice globe-trotteuse qui préfèrerait trainasser en pyjama-chaussettes en laine chez elle!!

13 septembre 2009
Childish adults...
Moi et mon chéri, nous sommes de grands enfants. Ou plutôt des adultes immatures. Enfin, c’est vous qui voyez…
Pourquoi je dis ça ? Ben parce que l’autre jour, mon chéri attrape les raquettes de plage et une balle spécialement acheté pour là où je suis en ce moment… :D
Balle phosphorescente la nuit. Trop la classe, hein, pas vrai ? Le truc super-utile, quoi. Nan mais sérieux, comment on vivait, avant cette invention ? ! (Enfin, pour être honnête, je pense surtout que cette balle fera surtout office de boule anti-stress à la rentrée !)
Donc, je disais, que l’autre jour, chéri attrape les raquettes de plage et la balle alors qu’on était dans le living room (ça fait tellement classe de le dire in english !), me donne une des raquettes, et me lance la balle de l’autre. Je lui renvoie la balle et on commence à rigoler comme des c*ns et à jouer. Enfin, vu comme je suis gauche, on passe surtout notre temps à rigoler!!
Et plus on rit, plus on joue mal, et plus la balle tape dans des endroits où elle ne devrait pas même pas approcher en rêve!
Et là, je lance à mon chéri:
Vas-y, joue ! On doit profiter ! Bientôt, on aura des enfants, et on devra s’empêcher de jouer dans l’appart pour pouvoir leur interdire de le faire!
Et là, on s’arrête, on se regarde un instant, on éclate de rire et…
…
on se remet à jouer de plus belle!
(non, je n’ai même pas honte!)
(pourquoi, je devrais ?)

04 septembre 2009
Je suis incorrigible!
Je suis chiante ET incorrigible :D
Pour info, je n'aime pas les gens qui ne sont pas polis et j'aime leur faire savoir. Ça donne ça:
Je m'apprête à rentrer dans la station du RER B à cité U l'autre jour. Les portes étant fermées, j'en ouvre une. Logique.
Je vois une femme arriver avec une poussette en sens inverse.
Je lui laisse donc la priorité tout en lui tenant la porte.
Logique.
Oui mais la dame n'a pas déserré la mâchoire!
Je suis chiante et incorrigible (bis), alors je n'arrive pas à retenir un:
"Oh mais de rien!" avec mon plus grand sourire niais et artificiel.
La dame s'arrête donc, me jette un regard noir et me dit "vous me parlez? à moi?"
Et je réponds "non, je parle à moi-même! Ben oui, je vous parle à vous! Dire "merci", ça vous couterait trop??"
Elle a l'air un peu décontenancée mais son regard ne s'adoucit pas:
"Quoiiiiiiiiii???"
et moi, toujours avec mon sourire le plus niais:
"Je viens de vous tenir la porte. Vous passiez avec une poussette, j'ai trouvé ça normal. Question de civisme et de bonnes manières, surtout. Mais je ne suis pas portière et la moindre des choses serait de dire "merci", vous voyez! dingue quand même comme la politesse n'est plus d'actualité de nos jours!"
et je m'en vais, toujours mon méga sourire aux lèvres. Je suis chiante et incorrigible (ter), je vous dis! :p
Et quand j'entends dans mon dos son:
"Salope!"
je suis aux anges! j'ai réussi à la mettre de mauvais poil, et ouais, ça m'a défoulé!
Méchante et fière de l'être! :D
(image piquée là: http://www.flickr.com/photos/55949482@N00/410606227)

01 septembre 2009
Quand je cogite à propos des vacances...
Comme je ne prends pas de vacances cette année, je réfléchis pas mal à ce sujet... Le truc c'est qu'à force de cogiter, je suis arrivée à une évidence pas très glop. Allez, je vous balance mon raisonnement:
Quand on n'a pas d'obligation familiale ou professionnelle, on peut se permettre de prendre des vacances en "décalé". Bingo: ça a toujours été mon cas jusque là. les bon tarifs, les plages moins chargées de monde, etc... tout bénéf!
Sauf que...
Sauf que toutes les situations ne se valent pas!
Cas numéro 1: quand on a un boulot que l'on est seul à gérer, qui se met en mode "pause" pendant notre absence, qui ne dépend que de nous, ben... ok, ça marche. on est responsable de la chose, quoi. on anticipe, on part, on revient, on compense... logique tout ça.
(c'était le cas à mon ancien boulot avec Boss-tout-pourri)
Cas numéro 2: quand on travaille complètement en équipe, que le boulot est géré dans sa globalité, que la machine ne s'arrête jamais et que donc le travail se répartit entre ceux qui restent pendant l'absence des vacanciers... ben c'est tout pourri de partir en décalé! ("pourri" est mon mot du moment, au cas ou vous ne l'auriez pas remarqué! :p)
(c'est le cas dans mon job actuel)
Pourquoi tout pourri?
Ben parce que si vous décidez de partir en décalé, vous remplacez tout le monde en été. Comme il y a des boulets partout, les boulets vous laissent tout plein de boulot (zéro anticipation...). Donc vous bossez comme des dingues. Donc, quand par exemple collègue-pourri rentrera de vacances, tout son boulot sera fait et moi je serai épuisée. pour ne rien arranger, je fais un double-job: mi-boulot comme mes collègues; et mi-boulot "autre". sauf que mes collègues ne font pas de "autre". et que donc, pendant que leur boulot avance (fait par moi, si vous suivez!) et que eux bronzent, ben mon boulot à moi, lui, n'avance pas!
Arrive donc la rentrée, je suis à la bourre sur mon boulot... donc impossible de partir en vacances! après avoir bossé tout l'été comme une dingue, je me retrouve à devoir encore bosser tout autant (mais cette fois pour MON boulot) à la rentrée! en plus, à leur retour, les collègues sont tristounets, dégoutés d'être là, et ont besoin d'une bonne semaine pour se remettre pour de vrai au boulot!
j'ai comme l'impression que je me suis fait avoir, sur ce coup! quand il n'y a que 2 collègues au lieu de 4 pendant 1 mois et demi, et que l'une de ces 2 collègues c'est moi alors que l'autre, ben ce sont mes collègues qui se relaient (j'ai l'impression de ne pas être claire du tout!!!) ... ben c'est la mierda, quoi!
Donc résolution: quand on bosse en groupe, je prends mes vacances comme tout le monde, pendant la période estivale. comme ça, tout le monde se tape le boulot de tout le monde et on supportera tous des périodes de rush mais aussi des périodes plus cool!
Punaise, je suis crevée... ce billet est complètement décousu... désolée! j'ai besoin de vacances!!!

26 août 2009
J'aime pas les vieux ascenseurs...
L'autre jour, j'ai vécu l'un des scénarios les plus pourris...
Je devais redescendre d'un étage haut perché d'un bâtiment (pourri) de l'hôpital, chose que je fais toujours par les escaliers (moi et mon refus du gaspillage d'énergie pour les trucs "faciles" comme les descentes...). Sauf que la femme de ménage nettoyait ces fameux escaliers et que donc je ne pouvais pas lui bousiller son travail tout frais! Je me dirige donc vers l'ascenseur pas très rassurée... ce machin représente tout ce que je déteste en fait:
un vieil ascenseur étroit, dont on doit faire coulisser l'énorme porte métallique pour qu'une 2e porte se baisse de haut en bas (!!!) et qu'on puisse enfin partir, mieux barricadés que si on était dans un bunker, avec aucune ouverture sur le monde extérieur!
Je fais tout ce qu'il faut: je coulisse bien la grosse porte, j'attends que la 2e verticale se baisse. Jusque là, tout va bien. Sauf que rien ne se passe. J'ai beau appuyer sur le bouton de l'étage visé: rien. bon... je respire en me disant que ce n'est pas grave: je n'ai pas peur des ascenseurs et je ne suis pas vraiment claustrophobe. Je n'aime juste pas me sentir coincée dans une situation ridicule et dont la solution ne me vient pas à l'esprit...
Bon, je ré-essaie d'appuyer sur le bouton de l'étage, sans trop d'espoir... je me rends compte que ça fait 5 bonnes minutes que j'y suis (c'est qu'on peut s'acharner à vouloir appuyer sans cesse sur le même foutu bouton qui ne fait rien bouger!). Je pose tout ce que j'ai dans les mains sur le sol (oui parce que si je n'avais pas été chargée comme un mulet, ça aurait été moins drôle!) dans le but de téléphoner à ma collègue gentiment installée dans nos bureaux, à l'autre bout de l'hôpital pour qu'elle me vienne en aide... et là, au moment où je suis accroupie par terre (imaginez moi portant une grosse blouse blanche trop grande et trop longue pour moi...), les 2 portes s'ouvrent plus vite que l'éclair et je tombe nez à nez (ou plutôt nez à genou) avec un Professeur Machin-Bidule de la Je-me-la-pètitude. Hum hum... Oui, euh, merci: j'étais coincée!
et ce boulet me répond que j'avais dû mal fermer la porte. sauf que je suis sûre de l'avoir très bien fermée (flippée comme je suis...) et que je me dis que c'est surement lui qui a ouvert la porte extérieure et qui m'a donc bloqué!
Parano, moi?!
naaaaaaaaaaaaaaan! :p

24 août 2009
C'est pas si faux...
Mon chéri me disait l'autre jour que quand
même, question fringues en été, hommes et femmes ne sont pas égaux. En
gros, nous, quand il fait chaud, on peut porter des jupes, des
sandales, des débardeurs tout en restant "correcte" au boulot.
Je lui dis que eux aussi, voyons!
et là, il me lance un regard en biais.
Je prends donc 3 secondes pour m'imaginer un gars en costume/bermuda, cravate avec une chemise manches courtes, des nus-pieds et...
je souris en me disant que punaise, c'est trop bon d'être une femme! :p

